11 septembre 2010 à La Courneuve (93) Fête de l'Huma : un hommage à Claude Nougaro par Bernard Lubat et Alain Leprest, puis un "Jazzbal gasconcubin" de la Cie Lubat
"Intramuros"
30 septembre 2010 à Pau (64) : "Intramuros" une création au carrefour du jazz et de la littérature avec la Cie Lubat et l'écrivain Marc Villard
Carte blanche à Bernard Lubat
1 octobre 2010, Ste Foy la Grande (24) : Dans le cadre du festival "Occitania mon amour", carte blanche à Bernard Lubat
Chansons enjazzéees
2 octobre 2010 à Troyes (10) : Chansons enjazzées dans le cadre du "Aube Jazz Festival"
Un jeu transartistique autobiograffitique où l’insoliste théâtre jazzconcubin uzestien lubatien en je en joue en joute scatrap’contant bluesant freecotant... l’histoire en marche en miettes d’un artiste désactualisé... citoyen d’art et d’essai Amusicien blanc pas clair, flou, filou, philos’autres , abuseur public malpolyinstrumentiste vocalpiniste bruitaliste auteur de doute menteur en scène raccordéoniste d’Estaminet débateur de jazz désenchanteur de charme complositeur compost-moderne tambour du bourg insoliste animal poïélitique qui devant tout le monde mute et permute à l’ouïe et à vue d’oeil... Et qui se demande... toute oreille dissolue... mémoire de trou de mémoire jusqu’où ça commence le commencement? De l’humour, de l’humeur de l’humide de l’humus de l’ubu de l’uzeste De l’esprit de la répartie du silence du swing du suspense de l’inconscient De l’action de l’improvision de la composition instantanée multi’médiate Du brut de psaume du sang froid à chaud du divagué à l’ouïe à nu... Une auto biograffitie fifty-fifty d’ici d’en bas d’en haut d’en long d’en marge Déconcertifortifiante... inconscientralisée... irrespectacularisée Mots dits moqueurs moteurs... Les mots sont des masques qui n’ont rien à cacher
Entre jazz et chanson depuis longtemps c’est le baston...le couple gorge parfait...
qui a commencé ?!
Chansons racines, chansons cîmes chansons assassines, chansons gasconcubines chansons de Claude Nougaro, Léo Ferré, Jacques Brel, Thélonius Monk, Dizzy Gellespie, Charlie Mingus, Charlie Parker, Pierre Grosz, Bernard Lubat, Pierre Louise...
De quoi notre époque est-elle le nom?
Affres et balafres d’une avant garde-champêtre jazzcogne devant les incivilités masqués de toutes les arrière-gardes barrières, gardes à vous, gardes à vues...
Comme une course folle jusqu’au bout de la nuit... trajet à l’infini d’énergie
la liberté n’a pas de prix
sans froid ni loi...le transport est gratuit.
Etat d’urgence en réflexe convexe
la pointe avancée d’une avant-garde champêtre jazzcognitive.
Avec ou sans tempo avec ou sans harmo avec ou sans solo
avec ou sans chrono avec ou sans scénario
avec ou sans mélimélo avec ou sanglot
avec ou sans mot avec ou sans statu quo
pour un art consommé de la composition multi’médiate.
Au delà du réel... oreille dissolue... à l’improvision nue
Une esthétique d’avant les formes
Pour «s’enjazzdanser» à l’ouïe à l’œil de la tête au pied
laisser bouger swinguer tout ce qui peut bouger groover
toutes générations entremélimélo mêlées.
Une mise en transe en danse abondance sans œillère
sans frontière ni fausse manière.
Un «Créolien» citoyen à base d’insatiable biguine gasconcubine
en divagant par là sambaquitaine la polka funky la javavache
la mazurkalipso la valse swing le reggae gascon
jusqu’à épuisement grisant...