En 2004, Gérard Assayag et Marc Chemillier ont organisé une rencontre sur l' improvisation et les nouvelles technologies
à l'Ircam qui a eu un impact majeur en identifiant les contours d'une
communauté internationale de chercheurs et de musiciens (et quelquefois
de musiciens chercheurs) œuvrant à la frontière entre improvisation (du
jazz aux musiques contemporaines et actuelles), médias numériques et
programmation.
L'événement permettait de faire le point sur les techniques, les
dispositifs, les esthétiques et incorporait une composante festive,
chaque présentation étant assortie d'une performance.
La présence de musiciens de renommée mondiale comme Steve Coleman,
Roscoe Mitchell, Bernard Lubat, ColdCut, aux côtés de plus jeunes,
indiquait sans ambiguïté l'importance de ce mouvement et l'intérêt qu'il
suscitât notamment outre-atlantique. Il n'était pas indifférent, étant
donné l'immense flux musical et technique dans le sens Amérique-Europe
qu'avait représenté le jazz, que le premier événement d'importance
mondiale sur improvisation et technologie soit organisé en France. Et
rendez-vous était pris avec les partenaires américains pour un « match
retour » à New York, où travaillent nombre des acteurs importants du
domaine, et où la présence de deux universités très actives sur le plan
de la recherche musicale, la New York University et la Columbia
University, engendre un dynamisme particulier.
Les conditions d'une telle opération, Paris - New York, sont maintenant et après quelques années remplies. Lire la suite...
l'Amusicien d'Uz
le 25 mai 2012 à Lille (59) : Bernard Lubat dans son one jazzman show au Théâtre du Prato à 20h30
Piano Solo
Le 8 juin 2012 à Hamburg (Allemagne) : Bernard Lubat en Piano Solo
Duo Patrick Auzier/Bernard Lubat
le 6 juillet 2012 à Rions (33) : Duo artifice/musique au Festival de Rions
Un jeu transartistique autobiograffitique où l’insoliste théâtre jazzconcubin uzestien lubatien en je en joue en joute scatrap’contant bluesant freecotant... l’histoire en marche en miettes d’un artiste désactualisé... citoyen d’art et d’essai Amusicien blanc pas clair, flou, filou, philos’autres , abuseur public malpolyinstrumentiste vocalpiniste bruitaliste auteur de doute menteur en scène raccordéoniste d’Estaminet débateur de jazz désenchanteur de charme complositeur compost-moderne tambour du bourg insoliste animal poïélitique qui devant tout le monde mute et permute à l’ouïe et à vue d’oeil... Et qui se demande... toute oreille dissolue... mémoire de trou de mémoire jusqu’où ça commence le commencement? De l’humour, de l’humeur de l’humide de l’humus de l’ubu de l’uzeste De l’esprit de la répartie du silence du swing du suspense de l’inconscient De l’action de l’improvision de la composition instantanée multi’médiate Du brut de psaume du sang froid à chaud du divagué à l’ouïe à nu... Une auto biograffitie fifty-fifty d’ici d’en bas d’en haut d’en long d’en marge
Déconcertifortifiante... inconscientralisée... irrespectacularisée Ouest-France 3 juin 2011La Dépêche 12 oct.2011
Entre jazz et chanson depuis longtemps c’est le baston...le couple gorge parfait...
qui a commencé ?!
Chansons racines, chansons cîmes chansons assassines, chansons gasconcubines chansons de Claude Nougaro, Léo Ferré, Jacques Brel, Thélonius Monk, Dizzy Gellespie, Charlie Mingus, Charlie Parker, Pierre Grosz, Bernard Lubat, Pierre Louise...
De quoi notre époque est-elle le nom?
Affres et balafres d’une avant garde-champêtre jazzcogne devant les incivilités masqués de toutes les arrière-gardes barrières, gardes à vous, gardes à vues...
Comme une course folle jusqu’au bout de la nuit... trajet à l’infini d’énergie
la liberté n’a pas de prix
sans froid ni loi...le transport est gratuit.
Etat d’urgence en réflexe convexe
la pointe avancée d’une avant-garde champêtre jazzcognitive.
Avec ou sans tempo avec ou sans harmo avec ou sans solo
avec ou sans chrono avec ou sans scénario
avec ou sans mélimélo avec ou sanglot
avec ou sans mot avec ou sans statu quo
pour un art consommé de la composition multi’médiate.
Au delà du réel... oreille dissolue... à l’improvision nue
Une esthétique d’avant les formes
Pour «s’enjazzdanser» à l’ouïe à l’œil de la tête au pied
laisser bouger swinguer tout ce qui peut bouger groover
toutes générations entremélimélo mêlées.
Une mise en transe en danse abondance sans œillère
sans frontière ni fausse manière.
Un «Créolien» citoyen à base d’insatiable biguine gasconcubine
en divagant par là sambaquitaine la polka funky la javavache
la mazurkalipso la valse swing le reggae gascon
jusqu’à épuisement grisant...