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Les Mosicans Suggérer par mail
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Avec et sans papiers, mots et musiques interprétés /improvisés. 

La créolisation jazzcognitive à l’uzestienne, provocante et hilarante manière de se jouer de soi et des autres. Cultivateurs de culture, une nouvelle génération d’artistes œuvriers, critiques en situation critique, interminables du spectacle. 


« (...)Uzeste, le chez soi plutôt que le quant à soi, reste l’occasion d’écouter la Compagnie Lubat (aujourd’hui re-qualifiée de la formule complémentaire « de Jazzcogne » dans sa dimension la plus immédiate, actualisée. Soit le deus ex machina dirigeant ses jeunes recrues, ses musiciens choisis, formés, lancés dans divers bains à la fois (musique, enseignement/formation, organisation) Pour cette 39e édition l’orchestre toujours en chantier a livré, dans son village d’attache, deux visages distincts. Premier acte: une version intégrale. Avant même la première note, un concert de la Compagnie débute toujours par des mots. En guise d’introduction, de bande annonce donc cette maxime « Les mots sont des masques qui n’on rien à cacher » Le contenu s’affiche bien sur à l’image de l’histoire du fondateur leader. Du jazz bien entendu dans cette façon revivifiante, expressionniste de revisiter le Good Bye Pork Pie Hat de Mingus. Ou Le M’en baou tout soûl, livré très bluesy, (la voix de Lubat), tout swing (intro au piano). Où quand l’orchestre dans son entier fait revivre avec bon goût les amours be bop du batteur girondins initié par Kenny Clarke en personne, sa science du rythme fonctionnant avec des mélodies qui chantent au bon moment. La Compagnie bénéficie désormais d’une vraie rythmique, précise, efficiente. Et Fabrice Viera, relanceur avisé, double désormais le leader gourmand de mots par une marque de scat déposée avec à propos. De la dérision au programme aussi, comme sceau frappé aux couleurs de la Compagnie et d’Uzeste en général. Les bruits, les cris, les détournements de notes ou instruments. Les gadgets également: des figurines mécaniques d’hier Bernard Lubat est passé aux figures numériques. Dans sa panoplie de comediante il trimballe et use désormais de robots lancés sur scène ou jetés vif dans le ventre du piano. Il joue aussi avec un drone, étrange aéronef clignotant volant, tournoyant, furetant au dessus de la scène, des instruments. Enfin une saynète choc: revenant d’un noir de scène total surgissent en pleine lumière les musiciens, muets, affublés de têtes d’animaux domestiques ou bêtes sauvages, totems et figures de fable plongés soudain dans un silence absolu. Saisissant.(...) » Robert latxague, Jazzmagazine 22 août 2016 

 

 
L'Amusicien d'Uz Suggérer par mail
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Bernard Lubat soli solo saga... joue

« l’Amusicien d’Uz » one jazz man show 

Entre Pierre Deprosge et Thélonius monk -transartistiquement- le jazzconcubin d’Uzeste se moque radicalmement de lui et des autres. Musiques désintégrisées, chansons enjazzées, textes entchachés, bruitalitées empacsées. Humour humeur humanité humidité. Piano surbooké, batterie en danger, accordéon désintoxiqué, chant désentubé, percussions indexées, vocal scatrap fugué, robots objets jouets enfantasmés. Indisciple-inné, avantgardiste attardé, citoyen d’art et d’essai, ce jazzcon de Lubat n’est pas croyable... sauvagement tendre... il faut le voir pour en douter !

 

Fréquence Sud.fr 29 mars 2013
  
 
Ouest-France 3 juin 2011  La Dépêche 12 oct.2011

 Sud-Ouest 5 nov. 2011
  revue de presse 4 décembre 2010 à Marciac

 Sud-ouest 12 décembre 2009 L'Humanité octobre 2006

 Le Figaro mai 2005  Le Monde juin 2005

 

 

Bernard Lubat Solo from elo+uto on Vimeo.

 
Artifice Opera Suggérer par mail

Spectacle pyrotechnique musical

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Fulgurance d'un rêve brûlant qui existe parce qu'il disparaît  ...
Les noces fantasmagoriques de la musique et du feu.

La rencontre explosive

d'un maître artificien
d'un maître amusicien
Patrick Auzier homme mêche
Bernard Lubat homme son


Quand l'incendie s'enmusique

quand la musique s'embrase
l'entremêlement indivisible
du visible et de l'audible

Absolue dissolue une tempête poétique brûlante.


Le Monde et l'Humanité, Août 2008