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Fawzi Berger






Fawzi Berger Suggérer par mail

Né en 1972 d'une mère poétesse Algérienne, d'un père musicien. Je commence le piano à l'âge de 8 ans, puis la batterie à l'école Agostini Paris avec Dominique Marseille. Très jeune je me retrouve à l'Ouest, Nantes où je poursuis des études de percussions classiques  au C.N.R. En 2001 j'obtiens une médaille d'or puis un 1er prix d'Excellence de l'école nationale supérieure Agostini. Enfin je me lance dans l'aventure de la musique et du jeu. Je réalise très vite que le véritable apprentissage de la musique est ailleurs que dans les enceintes conservatrices. Depuis j'ai fait de multiples rencontres comme celle d'un collectif de musiciens avec qui je crée « Zahia » jazz oriental improvisé. Premiers balbutiements en improvisation, je découvre le jeu libre et la création. En 2002, je passe à l'est avec « Unika Orkestra », un projet, plongeant dans l'univers de la fusion balcanique, né d'une rencontre avec un accordéoniste virtuose, réfugié roumain. Parallèlement ,un premier voyage au Brésil : rencontres, stages, collectage de musique autochtone et percussionniste sous la direction de Nana Vasconcelos pour le carnaval de Recife. Depuis, invité régulier, j'interviens à l'Université de Joa Pessoa (Nordest) et celle de Campinas (Sao Paolo). Suite à ces voyages je crée un orchestre de bal brésilien « Forro da Lua »  et participe à un documentaire « Art et transcendance ». En 2003 je rejoins Uzeste, une rencontre majeure dans mon périple d'artiste. Lieu unique où se travaille l'art la pensée la réflexion de l'artiste dans la société. J'y deviens artiste associé et intègre à l'année  les travaux de la Cie Lubat. En 2006 je rencontre le Théâtre de l'Unité dirigé par Jacques Livchine et Hervé de Lafont; un théâtre de résistance et d'engagement dans lequel j'interviens dans le cadre des « brigades d'intervention théâtrale ».
Nord, sud, est, ouest, mes commencements viennent de partout. Etre artiste, c'est être un homme du « Tout-monde ».
« Sans la musique, la vie ne vaudrait guère la peine » Nietsche
 
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