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Initiation/Éducation/Transmission Suggérer par mail
monsegur-29-nov.jpgDans le cadre de ses travaux d'initiation/éducation/transmission, la Cie Lubat a reçu le 29 novembre la section Jazz du collège Eléonore de Provence de Monségur au Théâtre Amusicien l'Estaminet d'Uzeste.




La section jazz du collège Eléonore de Provence de Monségur va fêter en 2012 les 10 ans de sa création. Depuis 2002 chacune des promotions a son parrain, un musicien de renom. Le premier a été en 2002 Bernard Lubat.
Après 10 ans, demander au 1er parrain de revenir pour travailler avec les élèves sur un projet est une manière d’établir un bilan d’étape, de découvrir un lieu de création artistique en se rendant au Théâtre Amusicien l'Estaminet et de préparer la journée festive prévue en fin d’année scolaire où sera présenté le travail de la Cie Lubat avec les élèves.Un big-band d’anciens élèves sera également constitué pour l’événement, réalisé en co-élaboration avec les professeurs de musique du collège et les musiciens de la Cie Lubat (dont certains jeunes nouveaux membres sont issus du collège de Monségur).
Pour la direction du collège, ces 10 ans sont l’occasion d’ouvrir l’établissement et de montrer ce qui s’y fait avec l’implication de l’équipe éducative et tout particulièrement le travail de la section jazz.C’est également l’occasion de réunir tous les partenaires qui ont permis la création de la section jazz et qui continuent d’apporter leur soutien.Pour la Cie Lubat, c'est un devoir de participer à une politique d'éducation/émancipation/transmission vis à vis de la connaissance d'une pratique musicale qui est devenue aujourd'hui universelle. Et en ce sens, l'exemplarité du collège Eléonore de Provence de Monségur concerne la Cie Lubat, compagnie de création transartistique dont le vecteur principal et la musique de jazz, c'est à dire, l'art de l'improvisation. Si cela arrive à tout le monde d'improviser spontanément dans la vie courante -inconsciemment ou pas- on ne s'improvise pas spontanément improvisateur, en musique comme ailleurs.
« Ne pas confondre spontanéité et spontanéisme abscon » 

 

Pour cette première session causerie-concert-projection, la nouvelle Cie Lubat de Jazzcogne (dont certains jeunes membres actuels étaient encore il y a quelques années, élèves au collège de Monségur) avait préparé une petite histoire de sa propre histoire dans la grande histoire du jazz. Deux heures d'aller détours entre musique, mots, images, questions, réponses, improvisations, interprétations, digressions, émulation, transgressions, pourquoi du lieu (l'Estaminet)... Une première rencontre qui en dit long sur la question de la transmission car grâce aux travaux des enseignants musique du collège, les jeunes gens de 6e et 5e furent particulièrement attentifs et réceptifs. Bernard Lubat ne regretta pas d'avoir été le premier parrain de cette volonté éducative : proposer à des jeunesses locales la découverte et pratique du jazz, processus participant à leur développement intellectuel et citoyen.De nouvelles sessions seront programmées avec les autres niveaux des élèves de la section Jazz et des professeurs afin de préparer la grande journée de fin d'année scolaire de juin prochain.
 Sud-Ouest        Lundi 5 décembre 2011
 
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