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Les tiers états debout de la Cie Lubat de jazzcogne
fly_ivry.jpgdu 12 au 18 décembre 2016 au Théâtre Antoine Vitez à Ivry (94)

En cliquant ici : programme_complet en PDF

« Parler penser écouter échanger
jouer improviser inventer enjazzer »
Le temps de savoir le perdre pour le prendre
Un voyage en lubachienne de vie...


Œuvrier à l’œuvre

Qui nous libère des illusions infantiles en nous invitant à vivre nos propres enfantillages Les tiers états unis de la Cie Lubat de Jazzcogne, là où la quand d’ici d’en s’enjazze l’entremélimélomélé de la musique des mots de la pensée et j’en passe, ou la réalité de la dissonance face à l’irréalité de la consonance. Si les idées reçues ont la vie dure, les idées déçues... tuent. Nostalgie quand tu nous tiens quand tu nous tues L’ordre établi finit toujours par devenir mortifère On s’y meurt d’ennui Sans inconnu, le connu tue Connaitrons nous la date et l’heure de notre mort? « Connaitrons nous... toi-même ! » (Fabrice Vieira) « Un peuple de moutons finit par engendrer un gouvernement de loups » (Aghata Christie) Le passé mort, ignoré, mal passé tend à figer geler marchandiser la créativité potentielle du présent vital vivant.
« Sous les soleils de la lutte, la servitude fond » (Bertold Brecht) Décoloniser nos imaginaires « psycocacolabobobébébabaconolisés » Nos ancêtres les amers ricains « Rien n’est vrai, tout est vivant » (Édouard Glissant)


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Lubat incendiaire
lubat-incendiaire_a5.jpgL'impoly-instrumentiste à la rencontre des Bordelais
Jeudi 24 Novembre 2016 à 18h30
La Machine à Musique de Bordeaux (15 Rue Parlement Sainte-Catherine, 33000 Bordeaux) vous invite tous à une rencontre littéraire et musicale autour du livre Lubat incendiaire : entretien dodécaphonique publié aux éditions Court-Circuit.
La rencontre sera animée par Christian Jacquot. Elle se déroulera à La Machine à Musique Lignerolles.
 
La batterie fragile
batterie_fragile.jpgVendredi 18 novembre 2016
au Conservatoire Gabriel Fauré d'Angoulème


18h à 19h Percussion fragile
Découverte de la batterie fragile de Yves Chaudouët. Avec Bernard Lubat, Yves Chaudouët et Edgar Nicouleau . Tout public - CRD - Auditorium

20h45 Concert "L’amusicien" Bernard Lubat, Yves Chaudouët et Edgar Nicouleau
La batterie fragile d’Yves Chaudouët est faite en porcelaine. Fragile, elle demande des égards. Elle est montée en temps réel et devant le public, ce qui occasionne déjà de la musique. Puis le grand «amusicien» Bernard Lubat en jouera. Edgar Nicouleau, utilisant ce matériau sonore, le réinjectera quand Bernard Lubat, passant au piano, dialoguera avec l’enregistrement.Tout public - CRD

Presse Charentes Libres
 
Uzestival automnal 2016
uz_automnal16.jpgDu 20 au 30 Octobre la Cie Lubat à l'œuvre pour un Uzestival automnal organisée par l'association Uzeste Musical visages villages des arts à l'œuvre

Programme complet sur le site : www.uzeste.org


Musique à vivre... musique à vendre
La musique à vivre est artistique « artistisanale » libre singulière individuée humble et fière. Critique en situation critique, elle n’a pas d’identité arrêtée (ni révélée) pour la bonne dé-raison qu’elle ne cesse de se transformer. Écologique, elle sait s’improviser. Biodégradable, elle existe parce qu’elle disparaît.
La musique à vendre est industrielle, manufacturée formatée normée. Rendue simplifiée à l’écoute, elle est pourtant le résultat d’une fabri- cation hystérico-sophistiquée, pop-corn anglo-klaxonée. C’est une marchandise parfaitement Radio-active... qui ne s’improvise surtout pas.
La musique à vivre c’est ce qui rend la vie plus intéréssante que la musique. La musique à vendre c’est ce qui rend la vente plus intéressante que la musique.
Bernard Lubat
Et comme disait le grand compositeur Györgi Ligeti :
« Au-delà de la beauté, la musique doit donner à penser »
 
In and out
inout_-_poster.jpgIn and out
Un film de Thierry Augé
La Huit Production/Gilles Le Mao,
en coproduction avec le festival Sons d'Hiver et Cinaps TV.Distribution www.lahuit.com

23 janvier 2014
Le Festival Sons d'Hiver réunit Martial Solal et Bernard Lubat, deux immenses musiciens français pour un concert exceptionnel. Deux pianos en solo puis en duo. Nous filmons cette rencontre au sommet, dont Martial Solal et Bernard Lubat rêvent depuis longtemps. Ces deux-là partagent un goût sans mesure pour l'improvisation.
Quelques mois plus tard
Martial Solal et Bernard Lubat nous reçoivent chez eux.
Assis à leur piano, un écran posé à la place de la partition, ils visionnent le film du concert du 23 janvier 2014. Ils arrêtent l'image, quand ils le souhaitent, sur des moments significatifs, réussis ou ratés, les commentent, tout en illustrant musicalement leurs propos.
C'est un exercice inhabituel dans lequel ils ne sont pas à l'aise: porter un regard critique sur leur imaginaire musical et le confronter à celui d'un autre musicien ne se fait jamais sous un regard extérieur.
Dans un deuxième temps, ils nous donnent, à leur façon, une "leçon" d'improvisation illustrée :
Martial Solal s'appuie sur des standards de jazz ou part d'une de ses compositions et esquisse une improvisation allant du plus simple au développement le plus complexe...
Bernard Lubat engage un monologue débridé sur la musique improvisée. L'exubérance de son langage est déjà de la musique.
Tous les deux nous racontent que :
..."l'improvisation, c'est comme la liberté, ça ne s'improvise pas, ça s'apprend. Improviser avec l'autre, parfois l'un contre l'autre, gorgés d'une joie, d'une innocence incroyable, c'est l'expression d'un culot et d'une peur mélangés.

IN&OUT - Solal/Lubat (teaser) on Vimeo 
   IN & OUT (Martial Solal - Bernard Lubat) - extrait concert


Presse : l'Humanité 22 avril 2016
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Lubat incendiaire : Entretien dodécaphonique"
lubat_incendiair_57bff85074256.jpgSorti en Août 2016 aux Editions In8 (collection court circuit) " Lubat incendiaire" un livre entretien avec Jean Marc Faure

Y'a du Lubat dans l'air... Bernard Lubat n'est pas seulement un des plus géniaux musiciens de jazz que la France ait connu depuis 1945. L'insolent virtuose, qui a fait de l'improvisation son outil de création, est aussi une colère, un morceau de route avec Nougaro, un engagé politique, des actes, une Compagnie installée à Uzeste, en Gironde, un festival d'été, et, à lui seul, un débat. Il agace parfois. Il provoque – d'aucuns diraient qu'il alerte. Sa vision du rôle de l'artiste, sa définition très personnelle du jazz, son regard sur la musique contemporaine : l'impoly-instrumentiste, qui a toujours préféré les questions aux réponses, a accepté dans ce livre avec Jean-Marc Faure, de « jouer de l'idée » (In8)

Une biographie brûlante d'amitié : " Lubat jongle avec les dates : né en 1945, sous le signe de la Libération, il a eu 70 ans l’an dernier ; l’Estaminet de ses parents a été ouvert en plein Front populaire, il y aura quatre-vingts ans l’an prochain ; on divise par deux et on aura, encore en 2017, la quarantième d’Uzeste musical. En ouverture à cette partition, Bernard Lubat invite à un banquet de livres et de disques. Celui qui a toujours refusé la conserve offre aux convives, cueillis à la fraîche, cuisinés en famille, deux livres et bientôt quatre disques ! Comme si on assistait à la cristallisation d’un amour, non seulement intimement vécu, mais désormais déclaré. Déclaré à l’art de ceux qui jouent pour ­apprendre et non à ceux qui interdisent de jouer avant d’avoir appris…
Qu’on se rassure, sa maturité est plus indomptable que jamais ! Mais, peut-être, plus nourrie de reconnaissance à ses initiateurs, d’enthousiasme pour ses goyats (jeunes), d’audace avec ceux qui en redemandent, d’engagement sans modération, mais sans servitude. Les derniers mots du dernier ouvrage paru sont bouleversants. Lubat incendiaire brûle surtout d’un sentiment d’amitié cher à Montaigne et La Boétie. Le livre réalisé avec Jean-Marc Faure (Court Circuit) redouble la biographie savante signée par Fabien Granjon (les UZ-topies de Bernard Lubat, Outre Mesure). Sociologue, ce dernier a ­travaillé le sujet au fil d’une quinzaine d’entretiens fournissant une matière dense. L’artiste se livre, ainsi, sans retenue. Mais pas tout seul. Ses compagnons du tour d’Uzeste roulent aussi à fond : Martial Solal pour un film (La Huit), à deux pianos face à face, Sylvain Luc et sa guitare tenant tête au « polyinstrumentiste » (Labeluz), et, à venir, Louis Sclavis, Michel Portal, les souffleurs. Cela s’appelle une suite. Sans fin " Charles Silvestre

 
Les Uz-topies de Bernard Lubat
ob_e82a62_montage-lubat.jpgSorti le 10 juillet 2016 aux éditions Outre-mesure un livre de Fabien Granjon ( sociologue, Professeur en sciences de l'information et de la communication au sein de l'Université Paris 8 Vincennes à Saint-Denis. Il y dirige le Centre d'Études sur les Médias les Technologies et l'Internationalisation (CEMTI).
" Les UZ-topies de Bernard Lubat " est principalement constitué de matériaux empiriques qui ont été récoltés à l'aide d'une quinzaine d'entretiens menés entre octobre 2015 et février 2016. L'ouvrage propose un condensé raisonné du projet que Bernard Lubat mène à Uzeste depuis qu'il est revenu s'y installer, voilà maintenant près de quarante ans. Souvent interrogé sur sa pratique musicale, les relations qu'il entretient avec ses fidèles partenaires de jeu, ou encore ses « ébouriffantes années parisiennes », il est nettement plus rare qu'il soit précisément questionné sur le dessein politique accompagnant son transartistisme. Pourtant, Bernard Lubat est bien ce zoon politikon pour qui l'art est une médiation essentielle en ce qu'elle permet, avec d'autres moyens, de se lancer sur les chemins de l'émancipation. L'amusique « d'ici d'en bas » n'a en effet vocation ni à divertir, ni à ornementer, ni à célébrer, mais à prendre (sa) pleine part à l'édification d'un front culturel de résistance populaire.
 
L'été d'Uzeste Musical
aff_39e_.jpgAprès Jazz Terrasse, l'Été d'Uzeste musical (direction artistique : Cie Lubat) se poursuit  :
- du Ier au 5 août avec les " imagin'actions Éduc'actives" stages, séjours et nuits manifestives
- et du 14 au 20 août avec la 39e Hestejada de las arts
Programme détaillé ici en PDF : web_39e_hdla
Renseignements : 05 56 25 38 46
www.uzeste.org
https://www.facebook.com/cie.lubat
 
Jazz terrasse
aff_jazz.jpgÉté d’Uzeste Musical 2016 : Jazz terrasse "une histoire de jazz's de 1945 à nos jours
Juillet 2016 en Sud-Gironde
Dans la continuité dynamique d’une action de sensibilisation à la musique de jazz en sud-gironde, l’association Uzeste musical visages villages des arts à l’œuvre organise la manifestivité « Jazz terrasse :  une histoire de jazz de 1945 à nos jours »
de 21h30 à minuit sous les étoiles exactement …qui sera interprété par les jeunesses musiciennes de la Cie Lubat de jazzcogne (jazzswing, jazz bebop, jazz valse, jazz biguine, jazz bossa, jazz funky, jazz chansons, jazz d’aujourd’hui…)
Au programme Duke Ellington, Charlie Parker, Miles Davis, Thélonius Monk, Eddy louiss, Charles Mingus, Claude Nougaro, Joseph Kosma, Serge Gainsbourg, etc.
Le Jazz, une musique vivante qui a démocratisé l’art d’improviser qui n’en finit pas de se transformer et qui est devenu aujourd’hui universelle, pratiquée dans à peu près tous les pays du monde.
Les concerts seront donnés sur les terrasses des établissements concernés en fin de repas.  Entrée libre pour les publics.
5/07 : Restaurant  » Les Remparts  » à Bazas
6/07 :  Restaurant   » l’Écluse 52  » à Castets en Dorthe
9/07 : Brasserie de la gare à Langon
12/07 :  » Chez Stella & Bernard  » à Uzeste
13/07 : Auberge de la Haute Lande à Bourideys
15/07 : Brasserie du Lac de la Prade à Bazas
20/07 : Brasserie  » Médiéval  » à Villandraut
22/07 : Restaurant  » Au bon coin  » à Roaillan
 
Jazz augmenté à Madagascar
Jeudi 19 mai 2016 à Madagascar de 9h30 à 18h à L'instititut de Civilisation, Musée d'art et Archéologie : une journée de conférences et concert autour de Bernard Lubat "jazz et improvisation(s) à Madagascar"
 
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